Dans les colonnes de L’Obs, Maxime Le Forestier vient de révéler un secret bien gardé pendant un an : il a souffert d’un cancer de la langue, mais est désormais « guéri ».
Une révélation inattendue. Symbole de toute une génération, Maxime Le Forestier devient populaire en 1972, grâce à ses titres comme Fontenay-aux-Roses, Parachutiste ou encore Mon frère, tous présents dans son premier album vendu à plus d’un million d’exemplaires. Mais l’une de ses chansons les plus connues et les plus chantées n’est sans nul doute : San Francisco, dont les paroles évoquaient « une maison bleue adossée à la colline ». Une maison qui a réellement existé et qui, près de quarante ans plus tard, est toujours à sa place, toujours bleue, toujours adossée à la colline, mais surtout très chère puisqu’elle a été vendue plus de 3 millions d’euros le 17 mars 2020. Si le chanteur-compositeur a connu un succès fulgurant dans les années 80, il a également été au cœur de nombreux drames familiaux.
En effet, à l’occasion de la sortie de son album, Paraître ou ne pas être, en 2019, ce dernier se confiait sur sa sœur ainée, Anne, laquelle « a eu un accident » à la suite d’une lésion de la moelle épinière, la rendant ainsi tétraplégique. « C’est très douloureux pour moi. Elle, je ne sais pas ce qu’elle ressent, car elle ne parle plus. » rajoutait-il dans les colonnes de Closer.
« Je guérissais, puis, seulement, j’en parlerais »
Pour sa sœur, pour son fils malentendant de naissance, mais aussi pour lui-même, Maxime Le Forestier s’est donc battu toute sa vie contre le handicap et la maladie. Et pour cause, ce dernier vient d’avouer à nos confrères de l’Obs avoir été atteint d’un cancer de la langue. « L’an passé, à Épinay, le 3 décembre, je me suis évanoui en plein concert. Ça a forcément fait son effet dans la salle. Il n’y a pas eu l’ombre d’une communication sur les réseaux sociaux. Brassens disait que son public avait du talent. Le mien aussi » confie-t-il. Après ce malaise sur scène, s’en suit alors « une batterie d’examens et à force d’investigations, on m’a découvert des petites saloperies regroupées à la base de la langue« .
Dans le déni et préférant parler de « cellules malignes », le mot « cancer » a fini par être prononcé lorsqu’on lui a prescrit « une série de trente-cinq séances de radiothérapie« , qui « contrairement à la chimio, ne provoque pas d’effets secondaires visibles« . Discret sur sa maladie grâce au traitement, il conclut : « Je guérissais, puis, seulement, j’en parlerais et je suis guéri« . Un an après cette terrible épreuve et alors qu’il n’était pas « certain de rechanter un jour« , Maxime Le Forestier repart en tournée à travers toute la France. Une belle revanche sur la vie !
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Chaque année, les retraités attendent avec attention les annonces de revalorisation de leurs pensions. En 2025, la hausse est déjà actée, mais l’horizon 2026 demeure incertain. Faut-il craindre une « année blanche », comme l’avait un temps envisagé l’ancien Premier ministre François Bayrou avant la chute de son gouvernement ?
Depuis sa nomination en septembre 202
5, le nouveau chef du gouvernement, Sébastien Lecornu, tente de reprendre la main sur un budget sous tension. Il a déjà renoncé à certaines mesures impopulaires, mais reste discret sur le dossier des retraites. Les seniors s’interrogent donc : leur pension sera-t-elle réellement revalorisée en 2026 ou risque-t-elle d’être gelée ?
Novembre 2026 : revalorisation de la retraite complémentaire Agirc-Arrco
À partir du 1er novembre 2026, près de 14 millions de retraités du privé verront leur retraite complémentaire Agirc-Arrco augmenter.
La hausse suit l’inflation hors tabac publiée par l’Insee, mais avec une décote de 0,4 point pour préserver l’équilibre financier du régime. L’inflation estimée avoisinant 1 %, la revalorisation devrait se situer autour de +0,6 % à +0,8 %.
Concrètement, une pension complémentaire de 1 300 € par mois gagnera environ 8 à 10 € supplémentaires, soit entre 95 et 125 € par an. Le premier versement revalorisé sera versé dès le 3 novembre 2025. Cette hausse s’ajoute à celle déjà appliquée en janvier 2025 sur les pensions de base (+2,2 %).
2027 : une année encore floue
Pour 2027, plusieurs scénarios circulent. Sous le gouvernement Bayrou, un projet d’« année blanche » avait été envisagé : aucune revalorisation des pensions de base afin d’économiser plusieurs milliards d’euros.
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