« Macron a choisi juillet ! » : Confinement énergétique en France ?!. AUDI

« Macron a choisi juillet ! » : Confinement énergétique en France ?!. AUDI

« Macron a choisi juillet ! » : Confinement énergétique en France ?!

**« Macron a choisi juillet ! » : Vers un confinement énergétique en France ?**

Tổng thống Pháp Emmanuel Macron phớt lờ yêu cầu từ chức

Florian Philippot, président des Patriotes, a lancé une alerte forte dans une récente vidéo YouTube.

Il y dénonce le risque imminent de pénuries, de rationnement et d’un éventuel « confinement énergétique » en France dès la fin juin ou début juillet.

Selon lui, ces mesures pourraient être imposées par surprise aux Français.

Le dirigeant souverainiste s’étonne du silence des partis parlementaires sur ce sujet sensible.

Il craint qu’un tel scénario ne tombe comme un coup de massue en pleine période estivale, juste avant le lancement de la campagne présidentielle.

Des organisations internationales ont multiplié les mises en garde.

Le 30 mai, une dépêche AFP relayait un communiqué commun rare du FMI, de la Banque mondiale, de l’Agence internationale de l’énergie et de l’OMC.

Elles alertent sur un risque majeur de pénurie de pétrole si le trafic dans le détroit d’Ormuz ne revient pas rapidement à la normale.

Les stocks mondiaux s’épuisent à un rythme record en raison des perturbations dans cette zone stratégique du Golfe.

Le conflit prolongé au Moyen-Orient retarde tout retour à la normale, malgré certaines déclarations optimistes.

Russell Hardy, patron de Vitol, géant du négoce pétrolier traitant 8 millions de barils par jour, s’est exprimé dans le journal suisse *Blick*.

Il redoute une pénurie mondiale et un possible rationnement en cas de prolongation des tensions au Moyen-Orient, avec un déficit pouvant atteindre 10 millions de barils par jour.

Tỷ lệ ủng hộ Tổng thống Pháp giảm xuống mức thấp nhất

En Europe, la crise du kérosène s’annonce particulièrement aiguë.

Une étude de Goldman Sachs citée par *Fortune* prévoit que les réserves ne couvriront plus que 98 jours de demande fin mai.

Dès juin, plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni et la France, pourraient passer sous le seuil critique de 23 jours fixé par l’AIE.

La France dispose aujourd’hui de seulement sept sites de raffinage, contre plus de vingt à la fin des années 1970. Cette dépendance accrue accentue sa vulnérabilité face aux disruptions internationales.

La Russie a annoncé, le 1er juin, l’interdiction d’exportation de kérosène jusqu’au 30 novembre 2026.

Cette décision risque d’aggraver encore les tensions sur le marché européen.

L’Australie prépare déjà des mesures drastiques.

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