Comment le Wi-Fi et la 5G augmentent secrètement le risque de diabète

Comment le Wi-Fi et la 5G augmentent secrètement le risque de diabète

Prise de poids, hypertension et syndrome métabolique

Beatrice Alexandra Golomb, M.D., Ph.D., professeure de médecine à l’Université de Californie à San Diego, reconnaît depuis longtemps le rôle du rayonnement électromagnétique dans le diabète, mais aussi dans la prise de poids et l’hypertension.

Dès 2011, elle publiait des recherches dans Nature Proceedings documentant de nombreuses preuves montrant que les facteurs provoquant le stress oxydatif et les déficits énergétiques cellulaires — dont l’exposition aux ondes — sont les véritables moteurs des épidémies de diabète et du syndrome métabolique.

Elle rapporte notamment le cas clinique d’une personne en surpoids qui a vu près de 36 kg s’envoler littéralement sans effort particulier, simplement après avoir déménagé dans un environnement à très faible exposition électromagnétique.

Malheureusement, la formation médicale traditionnelle se concentre presque exclusivement sur la physiologie des organes et les traitements médicamenteux, négligeant l’impact des toxines environnementales et des perturbations mitochondriales.

Le cas spécifique de la 5G

Certains sceptiques pourraient douter que la 5G puisse augmenter le risque de diabète, arguant que le pancréas (qui produit l’insuline) est situé profondément dans le corps et que ces hautes fréquences ne semblent pas pénétrer au-delà de la peau, comme le rappelle le Dr Robert Brown de l’Environmental Health Trust.

Cependant, Paul Héroux précise que la 5G peut tout à fait perturber le métabolisme du glucose, car absolument tous les tissus du corps, y compris ceux situés au niveau de la peau, utilisent de l’insuline. De plus, les fréquences plus basses utilisées par d’autres technologies sans fil peuvent, elles, atteindre directement le pancréas.

Source : childrenshealthdefense.org

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