Un débat scientifique et sociétal muselé
Malgré la multiplication des indices, la communauté scientifique officielle continue de présenter la géo-ingénierie comme un « projet » ou une « option d’avenir » qui n’aurait pas encore été déployée à grande échelle. Le documentaire souligne la contradiction flagrante entre le discours officiel et les observations de terrain, ainsi que la censure ou l’autocensure qui pèse sur les météorologistes, chercheurs ou journalistes qui tentent de s’exprimer sur le sujet. Aux États-Unis, un « gag order » fédéral interdit même à certains employés de la NOAA ou des services météo nationaux d’aborder publiquement la question.

Les médias et les grandes ONG environnementales sont également accusés de faire preuve d’un silence complice, préférant défendre leur statut et leurs subventions plutôt que de s’emparer de ce qui pourrait constituer « la plus grande menace environnementale jamais créée par l’homme ».
Vers une prise de conscience mondiale ?
Le film appelle à une mobilisation citoyenne massive pour exiger la transparence sur ces programmes et l’arrêt immédiat des opérations de géo-ingénierie, estimant que la survie même des systèmes de vie planétaires est en jeu. Selon les auteurs, tant que ces pratiques continueront d’être niées ou cachées, toute discussion sur la protection de l’environnement ou la lutte contre le changement climatique restera illusoire.

Il insiste sur l’importance de se réapproprier la question du climat : la lutte contre la géo-ingénierie climatique passe par l’accès à l’information, le soutien aux lanceurs d’alerte, la pression sur les élus et la recherche de solutions alternatives réellement respectueuses du vivant.
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