En 1900, les médecines naturelles et à base de plantes étaient très populaires. Près de la moitié des médecins et des facultés de médecine utilisaient des approches holistiques, s’appuyant sur les connaissances européennes et amérindiennes.

Pour éliminer cette concurrence, Rockefeller a utilisé la stratégie classique du « problème-réaction-solution ». Il s’est associé à Andrew Carnegie, un autre ploutocrate qui avait fait fortune en monopolisant l’industrie sidérurgique. Par l’intermédiaire de la prestigieuse Fondation Carnegie, ils ont financé une vaste enquête sur les facultés de médecine du pays.
Cela a abouti au tristement célèbre rapport Flexner, qui a donné naissance à la médecine moderne telle que nous la connaissons. Ce rapport a entraîné la fermeture de plus de la moitié des facultés de médecine. L’homéopathie et les médecines naturelles ont été diabolisées, et certains praticiens ont même été emprisonnés.
Pour imposer cette transition, Rockefeller a distribué plus de 100 millions de dollars aux universités et aux hôpitaux, imposant un programme uniformisé où la médecine se résumait à l’utilisation de médicaments brevetés. Les scientifiques recevaient des subventions pour étudier comment les plantes guérissaient les maladies, mais leur véritable objectif était d’isoler les composés chimiques pour les recréer synthétiquement en laboratoire et les breveter.
Plus d’un siècle plus tard, la société moderne reste profondément influencée par ce modèle. Les Amish font figure d’exception en ayant la sagesse de rejeter les discours alarmistes pour s’en remettre aux remèdes naturels qui ont fait leurs preuves depuis des générations. C’est sans doute pour cette raison que la société dominante tente régulièrement de les diaboliser et de les forcer à s’intégrer à un système qu’ils jugent spirituellement et physiquement néfaste.
Source : planet-today.com