Mort de Lyhanna à Fleurance : cette confidence choc de Jérôme Barella à une jeune élève avant la disparition de l’adolescente
À l’époque, l’homme occupait un poste lui permettant d’être régulièrement au contact des élèves. “Il était en libre accès avec les élèves Il était tout seul par exemple le matin au petit-déjeuner pour distribuer le petit-déjeuner aux élèves à 7 heures, ou le soir pour leur donner le repas” assure-t-il. Une proximité qui suscitait déjà des interrogations au sein de l’établissement.
Le témoin évoque également une scène qui l’aurait particulièrement marqué. “Pour parler aux élèves souvent il se mettait à l’écart et parlait tout doucement et très proche” et d’ajouter : “La moindre des choses c’est de mettre une distance raisonnable avec l’élève et de parler à haute voix“. En s’approchant, il affirme avoir entendu Jérôme Barella confier à une jeune élève : “Ma femme est enceinte, nous n’avons plus de rapports sexuels et je dors sur le canapé“.
Affaire Lyhanna : ces plaintes pour viols et agressions sexuelles déposées contre Jérôme Barella avant la disparition
D’après cet ancien collègue, plusieurs salariées expérimentées avaient elles aussi signalé des comportements préoccupants. “Heureusement qu’il y a des nanas, des collègues, qui sont anciennes de chez ancienne (…) et leur voix a pu porter“, explique-t-il. La région Occitanie a confirmé que Jérôme Barella avait été licencié du lycée de Lectoure il y a 5 ans “après une procédure disciplinaire suite au signalement d’un comportement inapproprié envers une lycéenne“.
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Le parcours de l’homme de 41 ans fait aujourd’hui l’objet d’un examen minutieux. Les autorités rappellent qu’il a déjà été visé par plusieurs plaintes et signalements pour des faits à caractère sexuel sur mineures. Un signalement datant de 2017 concernant une adolescente de 17 ans avait été classé sans suite. Une plainte pour viol déposée en 2022 concernant une enfant de 7 ans n’avait pas davantage abouti faute d’éléments suffisants. En revanche, une autre plainte pour viol déposée en août 2025 fait toujours l’objet d’une instruction judiciaire.