Pourquoi le lait est si mauvais pour la santé

Pourquoi le lait est si mauvais pour la santé

La sensibilité à la caséine

La protéine caséine dans les produits laitiers crée de grands dommages tout comme la protéine du gluten dans certaines céréales comme le blé. Elles peuvent déclencher une réponse auto-immune et/ou imiter les endorphines pour provoquer des changements de perception, d’humeur et de comportement. Le mécanisme impliqué est lié à la défaillance d’une enzyme particulière qui désassemble la protéine du gluten et de la caséine, un processus digestif nécessaire pour que nos corps extraient les nutriments de ces protéines. A cause de la défaillance de cette enzyme à accomplir son travail, un résidu non digéré de ces protéines subsiste, et pour notre système de défense immunitaire ce fragment ressemble à un virus. Ensuite, pensant que c’est un virus, nos corps déclenchent une réponse immunitaire pour protéger nos corps de « l’envahisseur. » Parce que ce fragment de gluten ou de caséine ressemble tant aux virus à l’origine de diverses maladies, il créera une réaction complexe, une réponse auto-immune dont on soupçonne qu’elle joue un rôle dans les diabètes de type I, la sclérose en plaques et l’autisme. Les réponses immunitaires complexes endommagent différents tissus chez différentes personnes, donc la gamme de maladies est très variée. Également, les fragments de gluten ou de caséine non digérés ressemblent à des drogues du genre opium qui peuvent avoir une influence significative sur notre comportement et notre cerveau. Ce sont littéralement des drogues – et c’est pourquoi les gens sont tellement accros aux laitages et au gluten !

Dans Detoxification and Healing, Sydney McDonald Baker, M.D. explique ceci comme suit (gardez à l’esprit que ce qui suit s’applique à la caséine du lait) :

Une personne moyenne et la plupart des médecins ne peuvent tout simplement pas croire que la difficulté à digérer et le traitement biochimique ou immunologique du gluten trouvé dans ces céréales peuvent causer un dommage substantiel.

L’intolérance au gluten affecte approximativement une personne sur cent ; si vous regardez chez les personnes malades au lieu de la population générale, vous trouverez une incidence bien plus grande. Si vous avez des problèmes, n’importe quelle combinaison de symptômes que vous pouvez nommer ou même si vous avez été diagnostiqué avec une maladie et conservez des symptômes, éliminer brièvement le gluten de votre alimentation y remédiera.

La sensibilité au gluten concerne la protéine dans les grains des céréales comme le blé, le seigle et l’orge. La sensibilité n’est pas la même chose qu’une allergie ordinaire.

La plupart des sensibilités aux aliments implique des réactions différées et sont liées aux anticorps IgG (immunoglobine G – NdT). Il est très facile d’identifier les allergies alimentaires si vous avez une réaction immédiate, par exemple si vous avez une éruption cutanée après avoir mangé des fraises. Mais il est très délicat d’identifier une allergie alimentaire différée parce qu’il n’y a pas de lien de cause à d’effet bien net. Vous pouvez avoir des symptômes deux heures après, mais fréquemment ils n’apparaissent pas avant un à trois jours après avoir consommé l’aliment en question. Compliquant davantage les choses, les symptômes vont et viennent. Vous pouvez manger du gluten en toute impunité un jour mais avoir la diarrhée les trois fois suivantes où vous vous le permettez. Ou bien vos symptômes peuvent être cumulatifs et se produire seulement après avoir mangé du gluten un certain nombre de fois ou lorsque vous mangez une combinaison particulière d’aliments auxquels vous êtes sensible.

Les allergies alimentaires différées peuvent engendrer à peu près n’importe quel symptôme et une maladie chronique implique souvent un état de vigilance immunitaire inappropriée dans laquelle l’allergie alimentaire se trouve impliquée même si ce n’est pas la cause du problème. Pour une certaine raison, votre système de défense immunitaire peut se retrouver bloqué en état d’alerte de haute vigilance et répondre, ce qui mène à des symptômes inflammatoires chroniques qui persistent et même empirent longtemps après que le déclencheur initial ait disparu. Lorsque cela se produit, votre système immunitaire peut développer une attitude bizarrement agressive envers une variété d’antigènes ou de substances étrangères dans votre corps, dont bon nombre se trouvent dans les aliments que vous consommez.

Le blé et autres aliments qui contiennent du gluten et les produits laitiers peuvent ressortir positifs aux tests d’allergie alimentaire IgG mais cela produit en vous des effets qui ne sont pas vraiment allergiques mais sont arbitrés par des mécanismes quinécessitent des semaines ou des mois pour être soulagés après l’élimination des aliments.

Les enfants autistes se portent souvent suffisamment mieux avec un régime sans gluten [et un régime sans produits laitiers, c’est bien documenté] pour que cela vaille la peine de le poursuivre. Le régime évite le blé, le seigle, l’orge et tous les produits contenant ne serait-ce que des traces de la protéine (gluten) trouvées dans ces céréales. L’avoine est encore sujet à controverse ; certaines études ne montrent aucun effet négatif chez les individus sensibles au gluten, mais d’autres individus rapportent des réactions. La majorité des psychologues, médecins, enseignants, voisins et parents rejettent l’idée que quelque chose d’aussi innocent que le pain ou les spaghetti pourrait vous faire perdre l’esprit. Davantage de praticiens prescrivent chaque jour un régime sans gluten aux individus atteints de maladies comme la schizophrénie et l’autisme comme premier traitement au lieu de dernier recours. Si vous avez n’importe quel symptôme chronique, essayez d’éliminer le gluten de votre régime pendant une durée comprise entre trois semaines et trois mois pour voir quelle différence cela peut faire.

Les médecins sont conditionnés à penser que chaque maladie a une cause distincte dont chacune produit une maladie distincte, il n’est donc pas surprenant qu’ils trouvent difficile de croire que la sensibilité à la protéine du blé, du seigle, de l’orge et peut-être de l’avoine pourrait produire une telle diversité d’états comme mal de tête, fatigue, malaise, dépression, toute sorte de problèmes digestifs chroniques dont la difficulté à prendre du poids, les douleurs abdominales, la diarrhée, la constipation, le colon irritable, les aliments non digérés dans les selles, le syndrome de Sjögren (yeux secs), l’épilepsie associée à la calcification du cerveau, un historique de migraines ou de problèmes digestifs ; l’ostéoporose, l’infertilité, les complications de grossesse comme la fausse couche, les enfants de faible poids à la naissance, le lymphome intestinal, le cancer de l’œsophage, les diabètes, les problèmes de thyroïde, la schizophrénie, l’autisme, la dermatite herpétiforme (une affection chronique de la peau avec de minuscules ampoules qui ressemblent à celles des infections par le virus de l’herpès).

Il y a des preuves substantielles d’une association de causalité entre l’intolérance au gluten et ces problèmes. Et la liste grandit à mesure que des rapports de guérisons spectaculaires produites par un régime sans gluten attirent l’attention des chercheurs.

Il y a des tests sanguins et urinaires qui peuvent prédire si vous vous sentirez mieux en éliminant le gluten de votre régime, maisaucun test sanguin ou urinaire n’est totalement décisif. La réponse à un changement de régime sera décisif pour vous.

Les peuples originaires d’Europe du Nord, tout comme les peuples des Amériques, de l’Afrique et d’Extrême Orient, ne se sont pas adaptés à la consommation du blé parce que c’étaient des chasseurs-cueilleurs ou qu’ils pratiquaient une agriculture à base de maïs, de millet ou de riz, ainsi que de tubercules. […]

Pour comprendre la sensibilité au gluten, nous devons comprendre la digestion des protéines. Une protéine est un assemblage d’acides aminés. Les acides aminés assemblés sont appelés peptides et lorsque nous avons 100 ou presque acides aminés assemblés, nous avons une petite protéine. La plupart des protéines ont des centaines ou des milliers d’acides aminés et ils sont repliés sous des formes qui sont maintenues permanentes par des ponts, habituellement composés de soufre. La résistance de cet assemblage est très solide, et donc nous faisons confiance à nos tubes digestifs pour désassembler les milliers d’acides aminés de nos aliments en acides aminés individuels qui passent ensuite dans notre sang pour être ré-assemblés en nos propres protéines. Pour être plus précis, nos tubes digestifs utilisent les acides gastriques et les sécrétions alcalines de nos intestins, combinés aux enzymes digestives pour accomplir ce travail. Des enzymes spécifiques désassemblent les protéines en peptides. L’intolérance au gluten est lié au défaut d’une enzyme particulière, une peptidase appelée DPP4.

Lorsque la même enzyme sort d’un lymphocyte, une cellule de notre système de défense immunitaire et qui fait apparemment un travail différent dans le corps, elle est appelée CD26. A cause de la défaillance ou de l’insuffisance de DPP4, un fragment non digéré de protéine, ou peptide, subsiste et il semble créer des problèmes d’au moins deux manières. Tout d’abord, ce peptide non digéré, semble familier au système de défense immunitaire, autrement dit, il produit un mimétisme fondé sur une faiblesse digestive chez les descendants des peuples qui n’ont pas mangé de blé suffisamment longtemps pour s’adapter. Cela entraînera des symptômes causés par le déclenchement d’une réponse immunitaire contre un peptide d’allure suspecte qui ressemblera à un virus pour notre système de défense immunitaire. Parce que le peptide dérivé du gluten est similaire à divers virus à l’origine de maladies, il génère une réponse défensive complexe de la part du système immunitaire, qui ne trouve pas ensuite de virus à tuer. L’étape suivante est l’endommagement des tissus par les anticorps qui visent le peptide. On soupçonne que ce triangle de stimulus viral, réponse immunitaire et dommage auto-immune est un thème commun à différentes maladies, comme le diabète de type I, la sclérose en plaques et l’autisme. La réponse immunitaire endommage différents tissus chez différentes personnes.

La deuxième manière dont les peptides non digérés du gluten créent des problèmes, c’est en entrant dans le sang. Les peptides libérés par le gluten lorsqu’il y a défaillance de DPP4, possèdent un autre genre de mimétisme en plus de leur ressemblance avec les peptides des virus . Ces peptides ressemblent à l’opium et à la famille des drogues dérivées de l’opium : héroïne, morphine, codéine et autres dérivés semi-synthétiques. Cette compréhension est basée sur la découverte de peptides opioïdes dans l’urine d’individus atteints d’autisme et de schizophrénie, mais aussi des symptômes de manque dramatiques qui se produisent chez certains individus lorsqu’ils arrêtent le gluten. Le malaise et l’irritabilité ressemblent fortement à une version édulcorée des genres de symptômes observés dans l’arrêt de l’héroïne.

La plupart des individus avec des symptômes liés au gluten commenceront à ressentir un soulagement quelques jours après l’arrêt total du gluten. Cela peut prendre entre trois semaines et trois mois.

Nombre de médecins définissent le problème en termes de test de laboratoire, les tests de laboratoire sont destinés à indiquer la maladie cœliaque ce qui n’a pas nécessairement une corrélation à 100% avec tous les autres problèmes associés à la sensibilité au gluten. La maladie cœliaque est juste un type de spectre plus large de la sensibilité au gluten. […]

Tout ce que nous avons appris sur le gluten s’applique à la caséine, une des principales protéines du lait, le manque de DPP4, donc les peptides passent dans le sang où ils causent des dommages parce qu’ils suscitent une réponse auto-immune et/ou imitent les endorphines pour causer des changements dans la perception, l’humeur et le comportement ; mais il faut dire aussi que le lait peut vous causer des problèmes d’autres manières également. […]

Le manque de ces enzymes (peptidase) n’est pas seulement dû à l’hérédité, mais on croit aussi qu’il est dû à de multiples facteurs dont la toxicité (par exemple, la toxicité aux métaux lourds) qui finit par perturber leur fonction. Gardez à l’esprit qu’il n’y a pas vraiment de moyen d’éviter la toxicité aux métaux lourds car elle est répandue dans le monde entier. Toutefois, certains se détoxifient mieux que d’autres

On peut passer des tests de laboratoire pour diagnostiquer ce problème, mais ces tests n’ont pas été perfectionnés au point de pouvoir remplacer un changement de régime alimentaire.

L’allergie au lait

L’allergie au lait est un autre problème et il n’y a pas de frontière nette avec la sensibilité à la caséine. Elle peut aussi produire n’importe quel symptôme auquel vous pouvez penser. Les allergies impliquent médicalement une réaction du système immunitaire qui diffère du problème des peptides décrit ci-dessus. Lorsqu’il y a une réaction allergique aux protéines du lait (habituellement la caséine) il peut y avoir de l’urticaire, de l’eczéma, des tuméfactions, des démangeaisons ou des maladies digestives ou une réaction différée qui peut prendre pratiquement n’importe quelle forme ou maladie. Une réaction différée peut se produire à des intervalles variés et s’intensifier après avoir consommé des produits laitiers.

L’intolérance au lactose

C’est encore un autre problème lié au lait. Le lactose est un sucre que l’on trouve dans le lait de tous les mammifères et il est composé de deux sucres simples : le glucose et le galactose. Il y a des gens qui n’ont pas l’enzyme nécessaire pour séparer ces sucres afin que chacun puisse être absorbé dans le sang. Lorsque cela se produit, le lactose non digéré reste dans le tube digestif où la flore intestinale le consomme. Comme conséquence, il peut y avoir urgence d’aller à la selle, des crampes, de la diarrhée et des gaz. Des tests respiratoires à l’hydrogène peuvent mettre en évidence ce problème particulier d’intolérance au lactose.

Le bétail douteux

Les produits laitiers peuvent contenir des hormones, des produits chimiques, des pesticides, des antibiotiques, du sang, du pus, des lectines toxiques provenant des céréales consommées ou d’aliments OGM entre autres choses. Il y a eu aussi le souci des infections virales par le virus bovin de la leucémie (lié à la leucémie et aux lymphomes) ou un virus semblable à celui du SIDA. Les infections à la salmonelle, Escherichia coli et staphylocoques peuvent être remontées au lait également. Voyez par exemple la Milk Letter pour plus d’information.

Autres problèmes

Si vous n’avez pas entendu parler que les pays avec la plus grande consommation de produits laitiers ont les taux les plus élevés d’ostéoporose, maintenant vous le savez, et vous comprendrez pourquoi également. Cet extrait provient du livre The Enzyme Factor où Hiromi Shinya, M.D. résume d’autres problèmes avec le lait et les produits laitiers en général, y compris le yaourt :

Les principaux nutriments trouvés dans le lait sont les protéines, les graisses, le glucose, le calcium et les vitamines. Le lait est très populaire parce qu’il contient beaucoup de calcium et est censé empêcher l’ostéoporose.

Mais la vérité est qu’ il n’y pas d’autre aliment aussi difficile à digérer que le lait. Puisque le lait est une substance liquide fluide, il y a des personnes qui le boivent comme de l’eau quand ils ont soif, mais c’est une grossière erreur. La caséine, qui représente approximativement 80% des protéines trouvées dans le lait, s’agglutine immédiatement une fois dans l’estomac, rendant la digestion très difficile. De surcroît, ce composant est homogénéisé dans le lait vendu en magasin. L’homogénéisation signifie égaliser le contenu en graisses dans le lait en l’agitant. La raison pour laquelle l’homogénéisation est mauvaise est que lorsque le lait est agité, l’air s’y mélange, transformant les graisses du lait en une substance grasse oxydée – des graisses en état avancé d’oxydation. Autrement dit, le lait homogénéisé produit des radicaux libres et exerce une influence très négative sur le corps.

Le lait contenant des graisses oxydées est ensuite pasteurisé à des températures élevées au dessus de 100°C. Les enzymes sont sensibles à la chaleur et commencent à être détruites au dessus de 93°C. Autrement dit, le lait vendu en magasin non seulement manque des précieuses enzymes mais la graisse est oxydée et la qualité des protéines est modifiée à cause des températures élevées. En un sens, le lait est la pire des nourritures.

En fait, j’ai entendu dire que si vous donnez du lait vendu en magasin à un veau à la place du lait de sa mère, le veau mourra en quatre ou cinq jours. La vie ne peut être maintenue avec des aliments qui n’ont pas d’enzymes.

LE LAIT CAUSE L’INFLAMMATION

La première fois où j’ai appris combien le lait est mauvais pour le corps, c’était il y a plus de 35 ans lorsque mes propres enfants ont développé un eczéma constitutionnel à six ou sept mois.

La mère des enfants a suivi les instructions du pédiatre, mais peu importe la quantité de traitement reçu, l’eczéma des enfants ne s’est pas amélioré du tout. Puis, vers l’âge de trois ou quatre ans, mon fils a commencé à avoir une diarrhée sévère. Et finalement, il a même commencé à avoir du sang dans les selles. A l’examen sous endoscope, j’ai découvert que le bébé montrait des signes précoces de colite ulcéreuse.

Sachant que la colite ulcéreuse est étroitement liée au régime alimentaire, je me suis concentré sur le type d’aliment que les enfants mangeaient habituellement. Il s’avéra que lorsque les enfants commencèrent à développer de l’eczéma, ma femme avait arrêté de les nourrir au sein et avait commencé à leur donner du lait sur les conseils du pédiatre. Nous avons éliminé tout lait et produits laitiers du régime des enfants à partir de ce moment. Les selles avec du sang et la diarrhée, même l’eczéma, se sont calmés complètement.

A la suite de cette expérience, j’ai commencé à obtenir une liste détaillée de la quantité de lait et de produits laitiers qui étaient consommés lorsque je questionnais mes patients sur leur historique alimentaire. Selon mes données cliniques, il y a une forte probabilité de développer une prédisposition aux allergies en consommant du lait et des produits laitiers. Cela se corrèle avec de récentes études sur l’allergie qui rapportent que lorsque des femmes enceintes boivent du lait, leurs enfants sont plus enclins à développer de l’eczéma.

Au cours des 30 dernières années au Japon, le nombre de patients présentant eczéma et rhume des foins a augmenté à une vitesse étonnante. Ce nombre peut actuellement être aussi élevé qu’une personne sur cinq. Il y a de nombreuses théories quant à savoir pourquoi il y a eu une telle augmentation rapide du nombre de personnes avec des allergies, mais je crois que la cause première est l’introduction du lait dans les repas des écoles au début des années 1960.

Le lait, qui contient de nombreuses substances grasses oxydées, endommage l’environnement intestinal, en augmentant la quantité de mauvaises bactéries et en détruisant l’équilibre de la flore intestinale. Par conséquent, des toxines comme les radicaux libres, les sulfures d’hydrogène et l’ammoniaque sont produits dans l’intestin. Des recherches sur le genre de processus par lequel ces toxines passent et le genre de maladies qui apparaissent sont toujours en cours, mais plusieurs articles scientifiques ont rapporté que le lait non seulement cause diverses allergies mais est aussi lié aux diabètes parmi les enfants. Ces articles de recherche sont disponibles sur Internet, donc je vous encourage à les lire vous-même.

POURQUOI BOIRE TROP DE LAIT DONNERA DE L’OSTEOPOROSE

La plus grosse des idées fausses sur le lait est qu’il contribue à prévenir l’ostéoporose. Puisque la teneur en calcium dans notre corps diminue avec l’âge, on nous dit de boire beaucoup de lait pour prévenir l’ostéoporose. Mais c’est une grossière erreur. Boire trop de lait crée en réalité l’ostéoporose.

On croit communément que le calcium dans le lait est mieux absorbé que le calcium des autres aliments comme les petits poissons mais ce n’est pas entièrement vrai. La concentration de calcium dans le sang humain est normalement fixée à 9-10 mg. Toutefois, lorsque vous buvez du lait, la concentration de calcium dans votre sang augmente brutalement. Bien qu’au premier abord on dirait que beaucoup de calcium a été absorbé, l’élévation du niveau de calcium sanguin a une contrepartie. Lorsque la concentration de calcium dans le sang augmente brutalement, le corps essaie de revenir à un niveau normal en excrétant le calcium par les reins dans l’urine. Autrement dit, si vous essayez de boire du lait pour avoir du calcium, cela produit en réalité le résultat ironique de diminuer le niveau global de calcium dans votre corps. Les quatre grands pays laitiers – l’Amérique, la Suède, le Danemark et la Finlande – où beaucoup de lait est consommé chaque jour, connaissent de nombreux cas de fractures de la hanche et d’ostéoporose.

Par contraste, les petits poissons et les algues que les Japonais consomment depuis des lustres et que l’on pensait faibles en calcium, contiennent du calcium qui n’est pas absorbé rapidement de manière à élever la concentration de calcium dans le sang. En outre, il n’y avait guère de cas d’ostéoporose au Japon à l’époque où les gens ne buvaient pas de lait. Même actuellement, vous n’entendez pas beaucoup parler de personnes qui ont de l’ostéoporose parmi ceux qui ne boivent pas de lait régulièrement. Le corps peut absorber le calcium et les minéraux nécessaires en digérant des petites crevettes, du poisson et des algues.

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