Retraite : dès le 1er juillet 2026, les Français de plus de 70 ans ne pourront plus bénéficier de cette aide financière après l’entrée en vigueur d’un nouveau décret

Retraite : dès le 1er juillet 2026, les Français de plus de 70 ans ne pourront plus bénéficier de cette aide financière après l’entrée en vigueur d’un nouveau décret

Des hausses qui peuvent peser sur le budget des retraités

Selon la Fédération des particuliers employeurs de France (Fepem), le surcoût est estimé à environ 2,15 euros bruts par heure pour un salarié rémunéré au Smic. Pour des rémunérations plus élevées, il pourrait atteindre jusqu’à 3,18 euros supplémentaires par heure.

Pris individuellement, ces montants peuvent sembler modestes. Pourtant, lorsqu’ils sont appliqués sur plusieurs dizaines d’heures chaque mois, leur impact devient significatif.

Pour 20 heures d’aide à domicile par mois rémunérées au Smic, la hausse représente environ 43 euros mensuels, soit plus de 500 euros sur une année. Avec 50 heures mensuelles, le coût supplémentaire peut dépasser 1 200 euros par an avant prise en compte des avantages fiscaux.

Cette augmentation pourrait conduire certains ménages à revoir leur budget ou à réduire le recours à certains services pourtant utiles au maintien à domicile.

Quelles solutions pour limiter l’impact de la réforme ?

Des dispositifs permettant de réduire l’impact financier continuent néanmoins d’exister. Les dépenses liées aux services à la personne ouvrent toujours droit à un crédit d’impôt correspondant à 50 % des sommes engagées.

Grâce à cet avantage fiscal, le surcoût réel est réduit. Dans les exemples précédents, il serait ramené à environ 258 euros par an pour 20 heures mensuelles et à environ 645 euros pour 50 heures.

Par ailleurs, certaines exceptions demeurent. Les couples dont l’un des conjoints est âgé de plus de 80 ans peuvent continuer à bénéficier de l’exonération, sous réserve de fournir les justificatifs nécessaires. D’autres retraités de moins de 80 ans peuvent également conserver cet avantage s’ils bénéficient de dispositifs spécifiques liés à la perte d’autonomie ou à certaines situations reconnues par les organismes compétents.

Pour les personnes concernées, cette réforme impose désormais d’anticiper davantage les dépenses liées à l’aide à domicile afin de préserver leur qualité de vie au quotidien.

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