En pleine canicule, un père achète 400€ de ventilateurs pour l’école de ses filles, un inspecteur de l’Education nationale les interdit aussitôt

En pleine canicule, un père achète 400€ de ventilateurs pour l’école de ses filles, un inspecteur de l’Education nationale les interdit aussitôt

Canicule à l’école : qui décide quoi et comment aider légalement

À Orly, la ville assure qu’elle “met tout en œuvre pour rafraîchir les locaux et hydrater les enfants” avec bouteilles d’eau, brumisateurs dans les cours, jeux d’eau et repas froids. La maire Christine Janodet a aussi expliqué qu’”il était impossible et pas souhaitable […] de mettre des ventilateurs dans toutes les classes”, défendant le choix de privilégier les jeux d’eau plutôt qu’un équipement électrique massif. De son côté, l’Éducation nationale fixe les consignes de sécurité, peut adapter les horaires et, en dernier recours, fermer une école en cas de forte chaleur.

Pour un parent qui veut aider sans se heurter au même mur, la voie la plus sûre reste d’en parler d’abord à la direction, puis à la mairie ou au service éducation, voire à la coopérative scolaire. Une commande portée par la commune, avec matériel certifié et posé par des services techniques, a beaucoup plus de chances d’être acceptée que des cartons déposés à la grille. Tant que ce circuit officiel n’est pas respecté, des équipements pourtant bien intentionnés risquent de rester, comme à Orly, “perdus au milieu d’un no man’s land administratif”.

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